ils ont testé et approuvé!!!

 

 

Les  témoignages,parus dans la presse,  de  pratiquants qui ,ayant  adopté le lombricompostage  comme mode de recyclage  pour valoriser naturellement leurs déchets ménagers:

Celui de Nicolas Saint-Riquier d'Angers avec une solution commerciale(Can-O_Woms) installée dans sa cuisine

Des vers font du compost dans sa cuisine





Dans la cuisine de son appartement d'Angers, Nicolas Saint-Riquier a déjà composté 26 kg de déchets.
Nicolas Saint-Riquier n'a pas de jardin. Mais, non loin de son évier, il a un lombricomposteur. Épluchures de pomme et restes de concombre y passent à la moulinette de milliers de vers.
« Venez voir, je vais les nourrir. » Parfois, Nicolas Saint-Riquier, 34 ans, parle de ses vers comme d'autres parleraient des poissons dans un aquarium. Dans le premier étage de ce qui ressemble à une grande poubelle noire, il déverse des épluchures de fruits et légumes. Dessus, il grattouille un peu : des entrelacs de petits vers s'agitent, gênés par la lumière.

Ils fabriquent du compost. Un moyen de valoriser ses déchets, même en appartement. Sauf que là, il faut avoir le coup de main pour éviter le développement moucherons, les mauvaises odeurs et maintenir les petites bêtes en vie. Le lombricomposteur fonctionne par couche. En haut, les déchets récents. Dans les étages en dessous, un compost très noir prêt à l'emploi.

Pour le
potager d'un ami

« J'y mets tout ce qui est organique (thé en vrac, courgettes, concombre, carottes...), poursuit le jeune homme, qui travaille pour le service qualité d'un centre d'appel. J'ajoute du papier ¯ comme ces emballages de baguettes ¯ pour apporter du carbone à ces déchets azotés. Et il faut faire attention à l'acidité. » Pour cela, il a une réserve de coquilles d'oeufs, qu'il réduit en miettes de temps en temps.

Pour Nicolas Saint-Riquier, qui a amélioré le système fourni par Angers Loire métropole, cette poubelle vivante est un objet de curiosité. « C'est assez rigolo à observer. Il y a tout un écosystème. Y compris d'autres petites bestioles qui participent à la décomposition. Et puis, on peut s'amuser à leur parler, plaisante-t-il. Et à leur donner des noms ! Regardez, il y a 2 754, qui est né hier ! »

Lui, qui va désormais au travail à pied, n'est pas dégoûté pour un sou par « ses vers » quand d'autres poussent des cris d'orfraie à l'idée de les avoir dans la cuisine. « On peut aussi mettre le lombricomposteur dans sa cave ou son garage. C'est moins contraignant. » En tout cas, la cuisine de Nicolas est nickel. Très propre et rangée. Même si quelques vers s'échappent parfois.

Au final, depuis 10 mois, il a ainsi composté 26 kg de déchets. Camemberts statistiques à l'appui, Nicolas Saint-Riquier a fait les calculs et s'en sort avec un bilan très vert : « Au total, je valorise 70 % de mes déchets par le tri, les dons à Emmaüs et le lombricompostage. Seuls 30 % de mes déchets ménagers doivent être incinérés. »

Et que fait-il du compost produit, lui qui n'a pas de jardin ? « Je le donne à un ami qui possède un potager. Puis, à son tour, il me donne des légumes du jardin. C'est un bon principe. La boucle est bouclée. »

Arrow Marie TOUMIT. mardi 30 septembre 2008 Ouest-France
http://www.angers.maville.com/Des-vers-font-du-compost-dans-sa-cuisine-/re/

Le même article... en  version imagée

 

 le témoignage d'Eric Cormorand qui lombricomposte sur son balcon avec un modéle qu'il a fabriqué à partir du modéle proposé par Denis 68  et présenté sur la page " lombricompostage (suite) "

 

  (clic sur image)

 

 

Mon propre témoignage paru dans la presse locale ,Paris-Normandie,aprés de la visite d'un journaliste croisé sur une animation

 

  Paris Normandie

LE GRAND-QUEVILLY.                                                                                                                                      Depuis qu'il a testé le lombricomposteur,Jacques Campion ne tarit pas d'éloges sur ses vertus

  Des vers dans son salon                      

Il y a deux ans, alors qu'il effectue des recherches sur internet pour en savoir un peu plus sur le compostage traditionnel, Jacques Campion tombe sur un site vantant tout particulièrement les mérites du lombricompostage. « C'est la façon la plus efficace et la plus naturelle que je connaisse pour valoriser et transformer utilement jusqu'à 30 % des déchets ménagers contenus dans nos poubelles, explique l'heureux quinquagénaire quevillais. Cela permet d'obtenir beaucoup plus rapidement un compost riche, utile et bénéfique grâce au concours de nos amis les vers ! », ceux-ciaccélérant le processus par leur consommation des déchets et en aérant le compost par leurs déplacements (obtention d'un résultat en 3 mois contre 9 mois à 1 an pour un compost traditionnel).
Élément indispensable pour débuter : le lombricomposteur. « On en trouve aujourd'hui dans le commerce, mais à l'époque, je l'ai fabriqué moi-même avec deux bacs tout simples que j'ai percé afin de permettre la migration des vers d'un étage à l'autre et en bas pour récupérer le liquide miraculeux ».
En effet, un petit robinet situé sur la partie basse du système permet également d'en retirer un précieux engrais liquide, 100 % naturel, « à diluer à 10 % et bien plus efficace que les produits que l'on trouve dans le commerce, faites-moi confiance ! », ajoute Jacques. Plates-bandes, semis et plantes d'appartement profitent désormais du travail de ses vers. « Engrais chimiques et pesticides peuvent être remplacés par des produits naturels, suivez mon exemple et nous en reparlerons ! »
Contact :
jako.e-monsite.com

Article paru le : 4 juin 2009  http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/168768/Des_vers_dans_son_salon

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Dernière mise à jour de cette page le 11/10/2009

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